En 2016, un concours exceptionnel de gardien de la paix a été organisé par la Police nationale afin de recruter de nouveaux agents. Ce concours était une opportunité rare pour les candidats intéressés par une carrière au sein de cette institution. Dans cet article, nous reviendrons sur les spécificités du concours de 2016 et les raisons qui ont poussé la Police nationale à organiser ce dernier.
Les raisons derrière l’organisation du concours exceptionnel de 2016
De manière générale, la Police nationale organise régulièrement des concours de gardien de la paix pour recruter des agents et assurer le renouvellement de ses effectifs. Néanmoins, en 2016, la situation était particulière et plusieurs facteurs justifiaient l’organisation d’un concours exceptionnel.
Une augmentation des besoins en matière de sécurité
Les attentats terroristes de 2015 et 2016 en France ont mis en lumière la nécessité d’accroître les effectifs de la Police nationale afin de faire face aux défis sécuritaires du pays. Ainsi, le gouvernement français a décidé de procéder à un recrutement massif de gardiens de la paix pour renforcer la présence policière sur le territoire national.
Un taux de départ à la retraite élevé
Par ailleurs, la Police nationale faisait face à un autre enjeu de taille : le départ à la retraite de nombreux agents. En effet, la génération des « baby-boomers » arrivant à l’âge de la retraite, il était nécessaire de recruter rapidement de nouveaux gardiens de la paix pour compenser ces départs.
Les spécificités du concours exceptionnel de gardien de la paix 2016
Le concours exceptionnel de 2016 présentait plusieurs particularités par rapport aux concours classiques organisés par la Police nationale.
Un nombre de postes exceptionnel
Tout d’abord, l’un des aspects les plus marquants de ce concours résidait dans le nombre de postes offerts : pas moins de 3 000 postes de gardiens de la paix étaient à pourvoir. Il s’agissait là d’une occasion unique pour les candidats souhaitant intégrer la Police nationale et participer activement à la protection des citoyens.
Des conditions d’accès assouplies
Afin de faciliter l’accès au concours et d’attirer un maximum de candidats, certaines conditions d’inscription ont été assouplies. Ainsi, la limite d’âge a été repoussée à 37 ans (au lieu de 35 ans habituellement) et le niveau d’études requis a été abaissé à un niveau bac (au lieu de bac+2).
Le déroulement du concours exceptionnel de gardien de la paix 2016
Le concours exceptionnel de gardien de la paix 2016 se déroulait en plusieurs étapes, à savoir :
Les épreuves d’admissibilité
Premièrement, les candidats devaient passer des épreuves écrites d’admissibilité. Ces dernières comprenaient notamment un exercice de dissertation sur un sujet d’actualité, ainsi qu’un questionnaire portant sur la culture générale et les connaissances professionnelles.
Les épreuves d’admission
Ensuite, les candidats admissibles étaient convoqués pour passer les épreuves d’admission. Celles-ci incluaient un entretien avec le jury, afin d’évaluer la motivation et les aptitudes du candidat, ainsi que des épreuves physiques (parcours d’habileté motrice et test d’endurance).
La formation initiale
Enfin, les candidats réussissant l’ensemble des épreuves étaient admis au sein de la Police nationale et entamaient une formation initiale de 12 mois avant de prendre leur poste de gardien de la paix.
Le bilan du concours exceptionnel de gardien de la paix 2016
Au final, ce concours a permis à la Police nationale de recruter de nombreux agents et de renforcer ses effectifs face aux défis sécuritaires du pays. Les nouveaux gardiens de la paix ont pu bénéficier d’une formation complète et adaptée à leurs missions, les préparant ainsi à servir au mieux les citoyens français.
Pour les personnes intéressées par une carrière dans la Police nationale, il convient de rester attentif aux prochains concours organisés pour le recrutement de gardiens de la paix. En effet, si le concours exceptionnel de 2016 était une opportunité unique, il n’est pas exclu que des concours similaires soient organisés à l’avenir.